Journée fort ordinaire aujourd'hui. Assez plate. Sauf qu'hier, (En fait, plutôt ce matin) j'avais de la misère à m'endormir. C'est chronique chez moi, je me plainds pas, seulement... Je me suis mise à me demander ou étaient mes photos de la Ronde, ceux de la dernière fois ou j'y suis aller avec Steph ou il y avait un jolie monsieur en vampire... Et quand je les ai trouvées je suis aussi tombé sur les photos farfelues du Salon du Livre. Ça m'a rappellé à quel point la vie est franchement plus drôle avec elle. Alors après une matiné chiante à me teindre les cheveux (Je suis de nouveau en noir. Adieu monde kikilicious des roux.) j'ai allumé la bête. J'aurais du lui donné un nom à cette machine démoniaque. On aurait du lui donné un nom. Mon vieux laptop blanc, celui qui renferme une partie de nos délires. Je l'aime cette bête parce que chaque fois, et inévitablement chaque fois que je l'ouvre, je rie. Je rie au larmes même. J'ai donc pris mon micro toute décriss (que j'avais d'ailleurs reçu en cadeau à l'époque de Nevermind pour qu'on puisse jaser avec Jérome et l'entendre rire, parce que damn qu'il riait bien. ^^) et j'ai enregistrer des parcelles d'enregistrement qui se trouve dans la bête. Quelques morceaux de HAHAHA qui me font toujours rire. Je te les enverré (en espérant que le gars des mails accepte..). Parce que toi aussi tu risques de rire encore. Du moins, tu devrais sourire. Je sais pas si tu t'en rapelle mais je partais toujours le magnétophone dans le vide pour qu'on puisse avoir plus de temps dessus et rentré la chanson au complet. Grace à ça j'ai des enregistrement sans contenu concret, juste le background de nos conversations, juste nous qui parlent dans le temps ou tu venais chez moi tous les jours à 1heure. Chaque fois que je pense à cette période la je me rappelle de Green Day dans mon driveway la premiere journée ou il fesait assez chaud pour mettre des short. La marche qu'on avait pris (et va savoir pourquoi je me rappelle d'elle en particulier. 75% du temps qu'on a passer ensemble on a marcher.) le jour de l'épluchette de blé d'inde (fluo) d'un de nos voisin, je pense que c'était la maison de Vincent ou tu portais ton chandail en filet brun plus ou moins beau et tes gougoune bleu pale et orange et que tu avais dit d'une manière d'on seule ta personne est capable de reproduire pour que ça soit drole: "Pourriez vous baisser le son un peu siouplait. Juste un ptit peu. Siouplait." Ça me rappelle aussi toute nos fin de conversation sur MSN. "J'arrive" "Je viens à ton devant." Criss sa voulais rien dire ça... Ou on se retrouvais à mi-chemin entre les 10 maisons qui nous séparent en attendant le moment propice pour quand se dire bonSOIR et commencer un dialogue sur va savoir quelle niaiserie... ...C'est là que j'me rappelle que ya dla niege dehors en ce moment. Parce que j'étais rendu assez loin dans ma tête pour avoir le gout de venir me baigner chez vous (mais on peut juste à 3h) ou de mettre mes short d'éduc old shcool et de marcher le chemin "à ton devant" pour te tenir compagnie les 6-7 pas qu'il te reste à faire pour arriver chez nous et écrire des paroles d'on on rira dans 2-3 ans. Mais la vie est mal faite. Ya dla niege dehors. Ta plus de piscine. T'es probalbment pas chez vous.
Et tu dois avoir jeté ton chandail en filet brun plus ou moins beau...